L’un à la silhouette d’un bolet – grosse tête et corps trapu -, l’autre d’une poire en caoutchouc. Ils se tiennent le crachoir, se congratulent l’un l’autre, leur petit moi gonflé de suffisance. L’un fait la maîtresse de maison maîtresse des lieux reine en son palais, l’autre fait le spectacle de son égo savant sachant mieux que l’ordinaire lui qui ne l’est pas.

Laissons-les seuls, fermons la porte, ils sauront s’occuper l’un de l’autre et chacun pour soi. Tics et tocs, bonne nuit les coqs, nous avons jeté la clef.