Je trace un trait. Il me faut des lignes pour les rues. Je dessine un rond. Il me faut du soleil pour arroser tout ça. Je gribouille dans tous les sens. Les gens, c'est essentiel, ça, les gens. Et dans les traits des visages autour de moi, j'entends une voix qui me murmure: "il s'est franchement planté, l'autre andouille, avec ses prédictions apocalyptiques." Parce que j'ai beau scruter le dessin du monde autour de moi, je ne vois que de l'amour sur tous ses murs.