Entre les jolis murs de votre écriture, sous vos noms d'artistes, derrière l'histoire ou l'anecdote, avec vos pensées généralistes ou intimes, devant votre pudeur ou votre exhubérance, dans les phrases et le choix précis des mots, pile ou face à l'objectif et le goût des belles photos, humoristes ou sérieux, écrivains en herbe ou affirmés, tous, petit à petit, je vous vois, je vous devine, je vous découvre. 

Devant chaque nom, une personnalité, puis un visage apparaît tel que je l'imagine même si, et sûrement, il n'a pas vos vraiment vos traits, mais, pour chacun il est magnifié par ce que je pense de vous.

Tes lignes ont dessiné ton portrait, le scribe du 366. Plus d'intimité pour toi, trop tard, je te tiens je te connais et tu me plais. (sauf le rosier de Céher pour lequel une messe sera dite dimanche prochain, lors des funérailles...)